
DIVINIDYLLE Aujourd’hui, son cinquième album. Sept ans depuis le dernier. Presque une éternité. Association de mots, qui dégage une petite musique, Divinidylle en guise de titre. Pourquoi ? « Pourquoi pas », répond malicieusement Vanessa.
 Fidèle, elle a fait appel aux amis. Il fallait que le plaisir soit ici total. Travailler dur en toute confiance. Le talent et le cœur. Indissociables.
 D’abord, Matthieu Chedid. Bien sûr. Sur Bliss déjà, une belle complicité les avait réunis sur quelques titres. Sur Divinidylle, Matthieu est tour à tour réalisateur, compositeur mais aussi guitariste et chanteur.
 Ensemble. Avec Matthieu, avec le groupe : Patrice Renson à la batterie, Jérôme Goldet à la basse et Albin de la Simone aux claviers. L’enregistrement a lieu essentiellement au studio Labo M, à Paris. « Au départ, il y a eu beaucoup de lâcher prise dans tous les domaines. On a essayé beaucoup de choses. L’avantage de travailler avec des gens que l’on connaît depuis longtemps, c’est qu’on n’était ni timide, ni impressionné. On s’est tout dit, on n’a pas tout essayé mais presque. On était tous là vraiment au service de la musique. Tout le monde. » La fameuse philosophie du « lâcher prise », si chère à Matthieu. L’instinct prime. On se lâche. Entre amis.
 Il fallait cet écrin collectif, cette connivence avec une petite famille d’artistes, pour que Vanessa retrouve le chemin d’une inspiration qui, d’un disque à l’autre, reste singulière. Mais si « Divinidylle » revêt l’innocence et le charme troublants qui caractérisent sa musique depuis toujours, ce nouvel album marque surtout son retour à une énergie fièrement pop. |
|